Quand tu penses que ta vie, c’est le bordel… +EDIT

EDIT: Du fond du coeur MERCI pour vos nombreux mots, sur le blog ou par mail. MERCI, infiniment. Pour l’instant, je ne pars pas très loin. Pour l’instant, la vie est imprévisible… Des millions de bisous.

Naaaan, la vie est pleine de ressources. Crois moi, la vie te réserve plein des surprises. Et Wtf, qu’est-ce qu’on se marre. Patrick Sébastien (« Pouet pouet » en axillaire) n’a qu’à bien se tenir.  Y’a le bordel dit « matériel », tes affaires dans tous les sens, mon appart c’est le souk de marrakech (les danseuses du ventre en moins)(quoi que, quand le Geek s’y met avec le regard langoureux la ressemblance devient frappante), mais c’est surtout MA VIE qui est la définition même du bordel (et oui, il y aura souvent le mot « bordel » dans ce post)(bordel de bordel)(et aussi des « merde »)(merde). Alors voilà, en théorie, ma vie est réglée comme une montre suisse (mais pas mes cycles). Manque plus que des dents étincelantes et des cheveux soyeux.

En théorie, je suis en PMA. D’où cette ouverture de Blog. Bon depuis y’a eu pas mal de brodages de conneries, mais bon tu es habituée Lectrice-capable-de-tout-entendre. C’est pas toi qui va me jeter la pierre, hein, entre les chaînes et le concours du homard récent. Et puis au fur et à mesure je vous parle de ma vie. Alors tant qu’à lâcher les brides, allons-y franco. Ah, au fait, dis donc, ça se reproduit apparemment sur la blogo. Bravo à toutes, Miliette, Marivalou, Leeloo, Pauline, Molkette et je dois en oublier… Mais plus j’y pense (il va y avoir de la mauvaise foi), les gamins, c’est la plaie. Ca sent le fumier, et ça te sourit. Je les vois, moi, les mères épuisées, affairées de cernes, de couches et de vergetures. Punaise, elles en chient, mais grave. Nan, c’est tout rose ces petites bestioles mais c’est un leurre.

Bref, il y a quelques semaines, y’a eu une soirée. Je me suis transformée en dépravée. J’ai honte. On devait signer le compromis du futur appartement le mercredi suivant, et lancer le protocole provames le vendredi suivant. Et puis y’a eu cette soirée . Erreur d’y être allés. Ou providence. J’aurais dû tenter une soirée chips devant danse avec les stars. Une, deux, trois flûtes de Moët et Chandon ont eu raison de moi, je ne coûte pas cher en alcool. 2 Verres et de je ris comme une dinde. J’ai bu, j’ai fumé, j’ai fait n’importe quoi. Le Geek était là, donc pas complètement n’importe quoi non plus, j’ai quelques limites. Et puis y’a eu les 2, là. Tu sais, le genre de mecs un peu pervers, qui ont des tableaux excel du nombre de nénettes qu’ils se sont tapés. Non, j’ai pas couché, je te vois venir. Mais voilà, insidieusement, ils m’ont retourné le cerveau (à défaut du reste). Ils ont parlementé, m’ont resservie à boire, m’ont posé des questions sur mon couple, des questions que je ne posais pas. Que je ne voulais pas me poser. L’admiration de l’autre, si la vie te demande « des efforts » à ses côtés. Enfin que du bullshit que j’aurais envoyé valser en pleine lumière du jour , mais qui m’ont fait réfléchir. Au final, je me suis dit que c’était un juste retour du boomerang qui te revient en pleine gueule, parce que je passe mes journées à poser ces genre de questions aux hommes et femmes sur le départ dans leurs couples. Ils étaient insistants, je crois ont tenté un truc entre 2 cocktails dans la boite. En tous cas, moi avec cerveau embrumé et eux avec leurs mains un peu partout, je crois qu’ils ont fini par atterrir là où il fallait pas. C’est ce qu’on m’a dit après. Le Geek me regardait m’agiter, sans bouger, dans une indifférence totale. Puis à un moment donné, m’a embarquée sous le coude, presque sur le dos. M’a foutue sous la douche, puis dans le lit et a refermé la porte. Cette soirée aussi absurde qu’elle ait été m’a fait réfléchir. J’avais à nouveau 18 ans et la vie me paraissait absurde. Tu vas te dire qu’il suffit de 2 blaireaux un peu lourds lors d’une soirée, et d’une « connaissance », le mec un peu insistant et flatteur pour remettre mes choix en question et que je suis d’un superficiel inégalé. C’est ce que je me suis dit, 48h. Je crois que le malaise est bien plus profond, avec un espoir irraisonné de bébé médicament qui recimenterait mon couple.  Je crois que notre couple tient par ce projet de bébé. Par ce projet immobilier, par n’importe quel projet ou par une difficulté. Et quand plus rien ne nous tient, on ne se retrouve pas. Que notre couple est repêché par l’adversité. On s’essouffle, et notre amour s’essouffle. Je suis bien avec mon Geek, je n’ai aucune raison de le quitter, mais je n’ai aucune envie de rester. La flamme s’éteint, insidieusement, et là, c’est limpide. Pourtant, je le vois bien comme père de mes enfants. C’est un compagnon formidable et ça me rend malade d’imaginer que mon départ est inévitable, à court ou moyen terme. J’ai été à 2 doigts de tirer un trait sur le compromis d’achat de l’appart. Mais un appartement, ça se revend, alors j’ai signé. Le bébé, même sur le boncoin, c’est plus dur. Donc j’ai annulé la FIV. Jusqu’à nouvel ordre. Je vois tous les jours des femmes enceintes, des amies sur le point de mettre bas. Et je m’en fous. Pire, je ne les envie pas, j’en ai même les jetons d’imaginer que je pourrais être à leur place si un des protocoles avait marché. Là, tout de suite, je n’en veux plus, je n’ai pas envie de prendre le « risque » que ça marche et je n’ai jamais été aussi sûre de moi. C’est hallucinant d’écrire cela, après tous ces protocoles et cette abnégation. Peut être que la PMA m’a traumatisée, résignée, convaincue que ce n’était pas pour moi. Mais la PMA m’a aussi amenée à me poser des questions. La vie a décidé clairement de me faire chier, en me mettant systématiquement du mauvais côté des statistiques. Un couple sur 2 se sépare, toussa.

Chères Pmettes, c’est là que je vous dis « Bon vent et bon courage ». Je pars faire le point, sur ma vie, sur mon couple, sur ma future (non?) maternité. Sans vraie tristesse. Je continuerai probablement à vous lire et commenter en sous-marin de temps en temps. Vous êtes tous et toutes formidables, j’ai fait des superbes rencontres. Je vous remercie encore mille fois du fond du coeur pour tout, pour votre soutien inégalable dans ces moments difficiles.

Je souhaite du fond du cœur à tous que vous soyez heureuses et heureux.

Et que pour tous, des petits êtres tout roses viennent être se greffer à vos vies.

Je vous embrasse fort,

Choubakette

Trouillothon

Pour nos 3 « M » de la blogo: Mishqui, Miliette et Molkette.

Qui ont un pied dans la porte, et qui serrent les fesses pour qu’elle reste bien ouverte. Qui épongent des suées froides, des doutes, et ont parfois été aussi malmenées que ma vieille serpillère: je croise fort!

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Les bogoss sont des OATS…

ou les OATS sont des bogoss… Bref.

Bon c’est pas moi qui le dis, hein. C’est le très sérieux Journal of Evolutionary Biology. Comme quoi qu’ils auraient demandé à 50 greluches (sur photo) quels mecs elles voudraient se taper (en gros). Et il s’avère que ces guss là étaient ceux dont la qualité de sperme était la moins bonne. Donc à toutes celles qui se plaignent, je ne ferai aucune délation sur des noms (Mil***, Ch**, Pep***, Gren***, notamment, pour ne pas les citer au grand jour), en fait vous vous tapez des Bradley Cooper bien membrés.

Donc on va pas vous plaindre non plus. Y’a des limites à l’empathie…

Je vous mets quand même une photo de « la bête », hein, juste pour vous donner une idée, ou pour celles qui voudraient malgré tout continuer à les plaindre:

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Par contre, avec cette nouvelle hautement scientifique, le Geek, lui, il reste « médiocre »  toutes catégories confondues (si tu me lis, je rigole)(toujours dire « je rigole » après une vérité)(mais je rigole, hein, pour de vrai)

Et le lien pour celles qui veulent se farcir l’article en entier et en anglais (don’t thank me):

http://www.francetvinfo.fr/sante/les-hommes-beaux-ont-un-sperme-de-moins-bonne-qualite_689419.html

ps: cet article est à lire au 56è degré…(j’ai pas trop envie d’avoir des menaces de mort)

 

 

La tartine + EDIT (RDV Dr Pes)

Tout d’abord, je rattrape après cette absence des bonnes nouvelles (Mme Patate, la route qui continue pour Vannouch et Miss Kangourou, le minilapin de Dame Lapin, la minibiquette de Biquette, le début du champ de légumes souriant de Pépette, probablement imminent de la Chouette, el pinguino congelado à venir de Miliette) mais aussi des mauvaises nouvelles et j’ai une immense pensée remplie d’affection pour toi Zelda pour ce coup pourri que la nature t’a encore joué…

Je sais pas par où commencer parce qu’en 15 jours, il s’en est (un peu) passé des choses. Nan, je suis pas en cloque. J’y ai cru, comme une conne, mais nan (tranche de rire).

De mon côté, vacances merveilleuses (pas autant que le blog de MCPT de la Chouette, comparons le comparable). Les 3S du Geek ont été respectés (presque) à la lettre. Je me suis cocktailisée et tapasisée grave le soir. 2 kgs de tortillas: 1 par fesse. La ressemblance tortilla-fesse est d’ailleurs flagrante. Quand les barmen finissent par t’offrir des Pina colada ou des Mojitos gratos, c’est que clairement t’es une alcoolo qui s’ignore? bonne cliente. Le Geek se faisait un peu chier lui avec ses zumo de melocoton (il picole jamais, c’est naze).

Et puis, J1 devait venir m’encombrer le jour de l’embarquement dans le convoi de touristes carencés en vitamine D. La colette était bien en place pendant 5 jours, in case of. Ben nan, de J28-J33: rien, fonds de culottes blanc immaculé. Pour les bains de mer et de piscine, j’avoue que c’était top. A J33, toujours point de confiote de rhubarbe ni même de gelée de groseille précurseurs d’un J1 potentiel. Et là, ma petite voix niaise, cette sadique sous ses airs de pas y toucher, a commencé tout doucement à me retourner le cerveau, à me faire croire à un miracle de l’été version Camping Paradis. A J34, n’écoutant que mon courage (et ma connerie), yé mé soui pointée a la farmacia para comprar un test de embrazo. Ouais vas-y marre toi, les 7 boules auraient été mieux investis dans un cocktail car forcément la ligne rose est restée unique, aussi seule que ce pauvre tom hanks sur son ile (je compte pas le ballon crevé). Donc visualise la scène, la morve au nez, le Geek empoté, de la bonne chialite aigue pendant 20 min. Mais cette histoire, ben ça m’a fait putainement chier tout de même.

Et puis, il a bien fallu rentrer. Il fait beau, dommage. Dommage parceque, histoire que la vie se foute bien de ma gueule, ben le bâtiment en face de mon balcon ouvert est une « prématernité ». Un cabinet de multiples professions médicales et paramédicales, avec des sage-femmes et gynécos. Donc j’ai le droit à un ballet d’hippopotames (presque) en tutu au 3ème étage qui font la préparation à l’accouchement le derche sur le ballon magique avec en fond une musique genre le Grand Bleu qui résonne. Elle doivent tantôt s’imaginer être un chêne, tantôt un cèdre, et à la séance de 11h une tulipe dont les pétales vont s’ouvrir… Je crois crever (de rire). Mais y’a une justice tout de même: on perd notre dignité en écartant les cuisses à tout va, elles en s’imaginant être des conifères pendant 10 (longues j’imagine) séances. Sur ce coup là, DN, t’es fairplay.

Et puis on s’est pointés au RDV du CHU pour un autre avis (oui, je frôle le nomadisme médical là). Le Geek, à croire qu’il fout que dalle dans son job, a pu se ramener à 16h. A l’entrée du service, un aréopage de secrétaires en blouses blanches (j’ai jamais trop compris pourquoi on leur en collait, au cas où on les appellerait en urgence pour une césarienne si l’interne faisait une hypo?). Bref, toutes tenant d’une main un croissant pur beurre, de l’autre une tisane drainante et pintadisant sur une certaine Nathalie, évidemment absente ce jour là (mais faut toujours un bouc émissaire, ça ressert un groupe non?). Puis rencontre avec la Dr Ourse (mais une vraie ourse, pas Mme hiberne ni son oursonne). Efficace, pas de chichis, directe, franche du collier. Le genre rigoureux et efficient. Le genre scientifique un peu rustre qui me plait. La confiture de rhubarbe microscopique avait fait irruption dans ma vie depuis 2 jours. Dr Ourse a scruté notre dossier, nos antécédents, ça a duré une heure. Elle a vraiment gratté dans tous les recoins (du dossier).

Verdict pour elle: les FIV ont été mal menées, l’orgalutran précoce a probablement altéré ma qualité ovocytaire et cette tentative de juillet (de merde) ne présume rien quant aux tentatives ultérieures. Là c’était le moment Champomy-paillettes! Elle me proposera donc du Ménopur la prochaine fois, et une préparation de l’endomètre par du provames. Le drilling? Non pas une bonne indication pour moi, je suis pas une SOPK avec tous les critères. D’ailleurs, elle était dubitative sur le fait que je sois OPK tout court (en voilà une nouvelle?!), et a demandé à son interne de m’endovaginaliser dans la foulée. Résultat: ben OPK échographique (j’avais tout de même 18 follicules antraux d’un côté et 19 de l’autre) mais pas clinique ni biologique. Bref, OPK atypique quoi.

Et puis 2ème nouvelle, kyste d’endométriose sur ovaire droit. Et donc probablement de l’endométriose ailleurs (d’où les décharges électriques du périnée pendant les colin-maillards sexuels). Donc si j’ai trop mal elle me fera une IRM puis une coelio, mais sinon, on s’en tape. J’ai donc décidé aussi de m’en taper puisque 1/On pratique autant le sexe à la maison que le crochet 2/ ça changerait pas les protocoles FIVesques 3/ Mon endométriose potentielle, j’ai décidé de t’emmerder. Et j’ai aussi eu droit à une pds, avec un dosage des BHCG. Histoire de se marrer une 2ème fois. J’ai annulé dans la foulée mes RDV d’IRM et celui en vue du drilling.

Dr Ourse a pris son téléphone ce jour pour me dire 1/les BHCG étaient négatifs (sans blague) 2/que j’avais ovulé tardivement genre à J20 et que mes règles allaient débarquer. Une Mme Irma avec sa boule de crystal cette Dr Ourse puisque 2h après, les coquelicots se manifestaient. On refait donc demain, à J2 toutes nos sérologies le Geek et Moi, au cas où on aurait participé à une soirée libertine crapuleuse pendant la PMA puisque c’est connu tu as une libido de folie (même les pingouins te font leur petit effet) et pour moi, un petit bonus cadeau de la maison, en plus la mise à jour des dosages hormonaux.

Donc sur le cycle d’octobre: on préparera au provames, et ponction en novembre…

Allez, je vous laisse, j’ai RDV avec Dr Pes, qui s’annoncent être des adieux (sans la cornemuse) mais pour au moins avoir le compte-rendu de leur petite sauterie de début de semaine pour évaluer « mon cas » embryon-free.

Big bisous à toutes

EDIT (RDV Dr Pes): Hormis le fait qu’un couple issu de la campagne locale profonde faisait sa liste de naissance haut et fort en salle d’attente en y inscrivant « couches » (oui, au cas où tu puisses oublier des couches dans ton sac de naissance), et que la secrétaire s’est transformée en PB, le rdv s’est BIEN passé. Oui j’ai écrit « bien ». Mais j’ai besoin de vous. De votre avis. Je ressors abasourdie de ce RDV. J’ai 2 « gros problèmes » selon lui: la qualité ovocytaire intrinsèque surtout (non sa stim n’a pas pu l’altérer, ni le blocage précoce par oraglutran d’ailleurs, contrairement à ce que dit Dr Ourse) et sur la tentative de juillet un problème de fécondance. Certes, probablement tous deux variables d’un cycle à l’autre. Mais comme ce parcours est « éprouvant » pour nous, car « les couples au bout d’un moment en peuvent plus de cette accumulation des échecs » pour éviter le même scénario, et parce que le résultat sera meilleur, ils (les collègues du staff) me proposent l’ICSI (Dr Ourse avait dit que non, c’était probablement prématuré). Et Guess what, il me propose exactement le même protocole que Dr Ourse (du coup l’ICSI en plus). Et cet enfoiré, il a décidé d’être sympa, attentionné, attentif aujourd’hui (il aurait pas pu faire ça avant?). Donc Choubakette est à nouveau un coulis graisseux, oui genre graisse de canard. Et ne sait pas quoi faire: rester dans cette clinique cocon qui finalement propose le même protocole? ou changer de crêmerie avec l’abattage bovin du système CHU mais avec cette Dr Ourse qui me semble vraiment compétente? ps: évitez SVP « écoute ton coeur », ça va être pris par le Geek d’ici peu je pense. Ou alors un « putain, t’es chiante, décide toi (merde) »…

Tortillas y patatas fritas

Après 3 semaines en dents de scie à remplacer dans le centre (et dans le centre, la plupart des gens sont en vacances) (mais pas les MST, de toute évidence), ma cellulite, le geek et moi vamos a la playa en Espana una semana! Il se peut que je décompense et me transforme en patata frita, tortilla géante, ou en sac à vin (on devient ce qu’on mange, nan?).

Comme disait Jacquouille la fripouille « Prends des forces, parce que demain, tu vas au supplice ». Demain aka première semaine de septembre où j’ai la joie de revoir Dr Pes pour le debrief du staff de savoir qu’est ce qu’on pense de mes ovocytes et embryons pourris et suicidaires, et rdv au CHU pour 3è avis. Mais plus j’y pense, plus le drilling me fait les yeux doux (mais je suis pas une SOPK typique bord*l et notre fécondance est pas terrible rebord*l ! ).

J1 va probablement débarquer à l’embarquement dans l’avion, histoire de bien me faire ch*er. Mais au moins, ça me reposera en éloignant le Geek quelques temps (ça fait 3 jours qu’il me chante « Sea, sex and sun » avec l’oeil lubrique et l’associant parfois à une danse de la séduction (du ventre) de sa composition personnelle, on pourrait étudier les ondes quand sa bidoche bouge…).

Alors, je vous fais des milliers de bécots. Au plaisir les filles!